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Les Oiseaux

Les Anatidés

Le cygne tuberculé du Marais Poitevin

La famille des anatidés comprend les oies, les canards, les cygnes et les espèces apparentées. 


Ce sont des oiseaux aquatiques, au corps massif et aux pattes courtes et palmées. Ils ont généralement le bec aplati et arrondi à l'extrémité.


Le Colvert


Le colvert est le canard le moins farouche. Il s'acclimate facilement à la vie urbaine et craint peu l'homme. Le colvert appartient au groupe des canards barboteurs, ceux qui préfèrent s'alimenter en surface, ou à faible profondeur d'eau, en avançant à coups de pattes circulaires et alternés : il plonge la tête dans l'eau et bascule vers l'avant, ce qui lui permet d'atteindre le fond de l'eau avec son bec. Il s'aventure aussi sur les prairies pour brouter. Il est omnivore et se nourrit de poissons et d'herbes, de graines et de vers, de grenouilles et d'insectes.


Le Cygne tuberculé


C'est l'un des plus lourds oiseaux capables de voler, les mâles pesant en moyenne environ 10,2 kg et les femelles environ 8,4 kg. Les adultes mesurent de 125 à 170 cm de long avec une envergure de 200 à 240 cm.. Les couples sont monogames. Le Cygne tuberculé peut devenir agressif, surtout lors de la période de nidification


La Sarcelle bariolée

Cet oiseau présente un bec tricolore : bande médiane noire, côtés bleus et base jaune. Sa calotte est noirâtre tandis que les côtés de la tête et du cou sont très clairs.




Le Martin-pêcheur

Ce petit oiseau coloré creuse son nid dans les berges. Il plonge jusqu’à 1 mètre de profondeur pour y attraper de petits poissons.


Est-ce à cause de ses reflets bleus diamants, l’apparition du martin pêcheur pendant la promenade en barque dans le marais est toujours un moment magique. D’ailleurs, l’oiseau semble être une source intarissable d’inspiration pour les poètes, Desnos, Carême, mais aussi Rosemonde Gérard, la filleule d’Alexandre Dumas. C’est un extrait de Rosemonde Gérard qui est présenté ici :

Du temps que, sur les eaux, toutes choses vivantes
Vivaient dans l’Arche de Noé :
Les femmes, les bergers, les animaux, les plantes,
On eut besoin d’un messager ;

D’un messager discret, aventureux et sage,
Qui puisse voler et monter
Plus haut que l’horizon, la brise et le nuage,
Jusqu’au Seigneur d’éternité.

L’Aigle se proposa : « Non ! ton aile est méchante, »
S’écria Noé… « Je suis sûr
Qu’elle épouvanterait les étoiles tremblantes
Qui gardent la porte d’azur. »

Le Hibou s’avança : « Ce n’est pas ton affaire,
Pauvre bête au pénible vol,
Car le soleil t’aveuglerait de sa lumière…
– Alors, moi ? » dit le Rossignol ;

À ces mots, un petit oiseau couleur de terre
Vint devant lui se présenter :

(...)
« Je n’ai », dit-il, « ni rang, ni ruse, ni mystère,
Mais j’ai ma bonne volonté ;

Donnez-moi le message, et, dans quelques secondes,
J’aurai pu passer sans péril ;
Je suis l’oiseau le plus ordinaire du monde :
Choisissez-moi ! – Ainsi soit-il ! »

Fit Noé, lui donnant le message céleste :
« Pars, mon petit Martin-Pêcheur ;
Nous t’attendons ici, dans ce bateau qui reste
Éternellement voyageur. »

Et le Martin-Pêcheur, sortant par la fenêtre,
S’élança dans le jour nacré,
Parmi cet air lavé de pluie et que, peut-être,
Personne n’avait respiré.

Il monta ! Il monta ! chargé de son message
Qu’il se répétait tout le temps ;
Il traversa l’éclair, la brise, le nuage,
Volant toujours, toujours montant ;

Mais, lorsqu’il eut touché la voûte sans mélange
Du vrai ciel où demeure Dieu,
Il ne put, n’ayant pas les poumons d’un archange,
Respirer un air aussi bleu ;

Et, son cœur étouffé comme au milieu des ronces,
Il retomba fou de clarté,
N’ayant pas eu le temps d’attendre la réponse
Qu’il espérait tant rapporter !

Il revit l’arche… Il frappe à la fenêtre… On ouvre…
« Toi ? » dit Noé… « Que tu es beau !
Quel est ce manteau bleu, si bleu, qui te recouvre ?
– Mais non, je n’ai pas de manteau.

Un manteau merveilleux ! éblouissant de charme !
- Comment ? » fit le Martin-Pêcheur.
« Ah ! » dit Noé, tombant à genoux, tout en larmes…
« C’est la réponse du Seigneur ;

Car je lui demandais ardemment que nous eûmes
La preuve d’un sort éternel,
Et voici qu’il daigna m’envoyer, sur tes plumes,
Un vrai petit morceau de ciel. »

Le Déluge cessa. Tout refleurit sur terre :
Les saisons, les nuits et les jours ;
Et tous les cœurs humains de nouveau s’approchèrent
Du feu, de l’orgueil, de l’amour…

Mais le Martin-Pêcheur, le messager céleste,
Garda l’éternel manteau bleu
Afin que nous sachions que, seul, un cœur modeste
Peut parfois s’approcher de Dieu.



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